à Pékin, les athlètes face à un protocole sanitaire drastique

0 0


Un test PCR profond et douloureux pour Kevin Rolland, une quarantaine rallongée malgré une douzaine de tests pour Kim Meylemans… Alors que Pékin est sous une bulle sanitaire pour les JO d’hiver 2022, les conditions sanitaires drastiques sont difficiles à supporter pour les athlètes.

> Regardez leurs témoignages :

La suite après la publicité

« Je ne suis pas sûre de supporter ça »

Des JO sous pandémie mais des JO sans Covid : tel est le maître mot de la méthode choisie par les Chinois pour cette 24e édition des jeux Olympiques d’hiver qui se déroule à Pékin. Pour s’assurer que le virus ne s’invite pas dans le village olympique, les sportifs du monde entier sont soumis à un test PCR quotidien. Des tests qui parfois ne se passent pas comme prévu… Sur son compte Instagram, le skieur et porte-drapeau français Kevin Rolland a diffusé une vidéo d’un test PCR si profond et douloureux que le sportif a peiné à s’en remettre, une fois l’écouvillon sorti de sa narine.

Neige artificielle, forêt rasée… : les JO de Pékin sont-ils les moins écolo de l’histoire ?

Profitez de l’offre 1€
pour 3 mois
avec Google

En choisissant ce parcours d’abonnement promotionnel, vous acceptez le dépôt d’un cookie d’analyse par Google.

Ce sont ces mêmes tests PCR qui sont à l’origine du calvaire vécu par la skeletoneuse belge Kim Meylemans. Après une douzaine de tests PCR pour venir en Chine, elle a été mise en isolement une fois arrivée sur le territoire. La faute à des restes de Covid 19, qu’elle avait attrapé début janvier, et qui ont été détectés lors de son premier test, lors de son arrivée à Pékin. Après une période de quarantaine, où elle s’est efforcée de s’entraîner dans sa chambre d’hôtel, et plusieurs tests PCR, alors qu’elle pensait être transférée au village olympique, elle a été emmenée dans un autre établissement pour une semaine supplémentaire de quarantaine.

A l’annonce de ce nouvel isolement forcé, la jeune femme a publié une vidéo sur son compte Instagram pour partager sa tristesse. « Je ne suis pas sûre de supporter ça », a alors expliqué la sportive, effondrée d’avoir à se confiner alors qu’elle pourrait participer aux JO. Mais après d’autres tests, elle a finalement pu rejoindre le village olympique mercredi 2 février.





Source

Happy
Happy
0 %
Sad
Sad
0 %
Excited
Excited
0 %
Sleepy
Sleepy
0 %
Angry
Angry
0 %
Surprise
Surprise
0 %

Average Rating

5 Star
0%
4 Star
0%
3 Star
0%
2 Star
0%
1 Star
0%

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *