ce qu’il faut savoir sur l’ouverture de la vaccination aux enfants de 6 mois à 4 ans

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Également susceptibles de développer des formes graves du Covid-19, les très jeunes enfants (de 6 mois à 4 ans) présentant des comorbidités pourront désormais être immunisés. La Haute Autorité de santé (HAS) avait recommandé voici un mois d’ouvrir la vaccination à cette tranche d’âge qui en était, jusqu’alors, exclue. Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette campagne. 

Quels enfants pourront recevoir le sérum ? 

Pour l’heure, la vaccination s’étend uniquement aux enfants qui présentent des facteurs de risque identifiés par la HAS. Ceux-ci sont au nombre de dix et sont répertoriés dans une note de la Direction générale de la santé transmise jeudi soir aux professionnels de santé. Sont notamment pris en compte l’obésité, le diabète, la trisomie 21 ou encore les différentes pathologies cardiaques, respiratoires ou neurologiques. À noter également que les enfants vivant dans l’entourage d’une individu immunodéprimée sont également concernés par cette campagne. 

Quel vaccin et combien de doses ? 

À ce jour, seul le sérum développé par Pfizer/BioNTech est recommandé pour immuniser cette tranche d’âge. Trois doses sont préconisées par la Direction générale de la santé avec un intervalle de trois semaines entre les deux premières. Il est ensuite recommandé d’attendre huit semaines avant de procéder à l’ultime injection. La DGS conseille de suivre ce schéma vaccinal afin de « garantir une protection optimale ».

Le mois dernier, la Haute Autorité de santé mettait en exergue une efficacité de « 80,3% contre les infections symptomatiques », après trois doses  » dans les toutes tranches d’âge de 6 mois à 4 ans sans antécédent d’infection ». En revanche, dans le cas où l’enfant aurait déjà contracté la maladie, « un délai de 3 mois devra être respecté » avant la réception du sérum. 

Par qui et où ? 

La DGS indique dans son message que seuls les médecins sont habilités à vacciner ces enfants en bas âge. « Le temps de la prescription constitue ainsi un instant privilégié pour expliquer l’acte et son importance aux parents, répondre à leurs questions et les accompagner au mieux », fait valoir la DGS. Les sages-femmes, infirmiers diplômés d’État, puéricultrices et puériculteurs pourront eux aussi administrer le sérum, à condition qu’un docteur l’ait prescrit au préalable. La vaccination peut se dérouler à l’hôpital ou dans les établissements spécialisés. 

Quelles conditions ? 

Néanmoins, la vaccination d’un enfant à risques ne pourra intervenir sans l’autorisation des deux parents. « Sauf impossibilité pour l’un des deux parents de recueillir l’accord de l’autre parent », précise la Direction générale de la santé. En revanche, l’enfant n’a pas l’obligation d’être accompagné par un de ses parents. La individu qui s’en chargera doit toutefois prouver qu’elle possède bel et bien « l’accord parental » et « présenter un formulaire d’autorisation parentale dûment signé par les deux parents ». Un document à retrouver ici.



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